Bienvenue à ce deuxième Facebook live! Vos commentaires et retours sont positifs, merci à tous ceux qui nous ont écrit, c’est très apprécié!

Bonjour chers entrepreneurs bâtisseurs! Les entrepreneurs bâtisseurs sont des gens qui veulent faire une différence dans le monde avec leur projet et leur entreprise, tout en faisant de l’argent, tout en étant rentables. Les entrepreneurs bâtisseurs créent quelque chose qui va être probablement plus grand qu’eux, parce qu’ils ont souvent une vision qui est plus grande qu’eux. 

Aujourd’hui, je vais vous parler de marketing. Pourquoi? Bien, premièrement, c’est mon expertise et mon métier, mais j’aimerais vous parler de la petite histoire derrière mon cheminement en marketing, parce que je suis à peu près certain que plusieurs d’entre vous ont déjà vécu une situation similaire ou sont encore en train de vivre une telle situation. Je pense que cela va être intéressant pour vous tous!

En tant qu’entrepreneur coach, consultant ou formateur en développement personnel, on fait ce qu’on fait parce qu’on veut faire une différence, parce qu’on veut aider, parce qu’on est passé à travers un cheminement intérieur qui nous a amené à nous développer, à nous envoler et à avoir le goût même de partager avec d’autres.On se retrouve donc à faire cela en partie sur une base humanitaire, parce qu’on veut aider et faire une différence, mais on se fait quand même la réflexion qu’un succès financier ne serait pas de refus. 

Là où le clash va survenir le plus souvent, c’est qu’on est certain de vouloir aider, on est certain aussi de vouloir réussir, mais on a beaucoup de misère à vouloir vendre. C’est une réaction humaine et normale qui est ancrée dans nos cultures que c’est mal de vendre et faire de l’argent. Si vous voulez des clichés, il sont tous là! 

C’est donc tout un cheminement, parce que si on veut se positionner, ou comme je le dis souvent, si on veut basculer de l’entrepreneur de coeur qui rêve de changer de monde à l’entrepreneur bâtisseur de coeur, qui lui, veut changer le monde, mais veut créer une entreprise solide, on doit avoir un cheminement intérieur. Il faut être confortable et à l’aise avec l’idée de vendre.

Comme je l’ai déjà dit, j’avais un sérieux problème avec cela, ça m’a pris plusieurs années pour passer à travers, parce que, dans les premiers temps, je payais pratiquement les gens pour pouvoir les aider tellement je ne voulais pas avoir l’air d’une méchante personne qui voulait faire de l’argent! Ensuite, j’en suis venu à facturer des prix qui faisaient en sorte qu’au moins, je ne payais plus les gens, mais je ne chargeais rien quand même. Puis, j’ai commencé à charger de petits montants et à travers tout cela, j’ai cheminé et évolué jusqu’à en venir à un moment où je me suis senti assez à l’aise pour facturer de façon plus élevée.

Par contre, l’autre difficulté, c’est que d’un côté, je suis une personne passionnée de marketing, je me suis donc mis à lire à ce sujet, à me documenter, à écouter tout ce que je pouvais écouter. C’est ma passion. Votre passion à vous, c’est probablement lié au développement personnel dans votre expertise, dans votre spécialité, ou lié à la santé ou au cheminement intérieur. On a chacun nos passions, mais moi, c’était pire : je devais vendre! Non seulement je devais vendre, j’avais une passion pour un métier de marketing dont le but ultime, c’est de générer de plus en plus de ventes et d’argent pour les personnes.

Ce qui fait que je suis en plus grande dissonance entre le fait que j’ai une passion pour le marketing d’un côté, alors que c’est si mauvais, parce qu’on veut vendre et faire de l’argent, de l’autre côté. Je me sentais très mal là-dedans. J’ai fait un cheminement intérieur pour transcender cela et ma façon à moi de le justifier ou de me sentir en paix avec cela – parce que je suis aujourd’hui très à l’aise et solide avec tout cela – est survenue à partir du moment où j’ai pris une décision stratégique d’entrepreneur qui était saine de ne vouloir prendre que des clients qui souhaitent vraiment aider, vraiment faire une différence dans le monde, des gens de coeur, de bonnes personnes. 

Je me suis donc dis que si j’aide avec l’aspect marketing (les stratégies et tout ce que l’on fait) des gens de coeur et de bonnes personnes, quel mal peut-il y avoir à ça? C’est ma façon de contribuer à créer un monde meilleur, à aider les gens un peu partout, dans différents types de cheminement intérieur. Cela a été ma façon à moi d’être en paix avec cette passion du marketing, je ne pouvais pas changer de passion, c’est cella-là! Cela s’est donc transformé de cette façon.

De votre côté, si vous êtes parfois mal à l’aise avec tout ce qui est vente, rappelez-vous, encore et toujours, que ce n’est pas grave que vous ne soyez pas en marketing, ce dernier doit  être à votre service pour vous aider à propulser votre mission vers les plus hauts sommets. Vous devez chercher à l’intérieur de vous la façon pour vous la façon d’être à l’aise avec le fait de vendre.

Les meilleurs conseils que je peux vous donner en ce sen-là : tout d’abord, réalisez-vous que vous êtes là pour aider? Comme vous êtes souvent des gens en développement personnel, des coachs et des consultants, vous voulez faire une réelle et sincère différence dans la vie des gens. Le marketing peut vous aider, doit vous aider et vous devez l’utiliser à ses fins. 

C’est indéniable, parce que si vous n’êtes pas capable de générer un aspect marketing dans votre business, vous ne serez pas capable de vendre et votre mission et votre rêve d’aider ne pourra pas se réaliser, parce que vous allez vous ruiner ou y laisser votre peau.

C’est important d’être bien confortable avec l’idée de vendre, c’est comme cela que vous pouvez cheminer vers le fait de vous sentir bien dans cette énergie de vente, parce que vous avez une mission plus grande que vous, qui est celle d’aider et vous ne le ferez pas si vous vous ne replacez pas toujours en position de personne de coeur et de personne qui veut aider, mais aussi d’entrepreneur bâtisseur qui veut créer un monde absolument incroyable et merveilleux, à l’image de ce que vous apportez comme transformation.

Vous devez donc vous re-positionner, comme entrepreneur ainsi que comme personne solide et confiance. Par la suite, vous allez pouvoir, tranquillement pas vite, connaître du succès. 

Il faut donc que vous vous sentiez à l’aise avec le fait de vente, de devoir performer, de générer une rentabilité sur ce que vous proposez, sur vos produits et services, pour encore et toujours, réinvestir non seulement dans votre qualité de vie personnelle, dans la liberté, dans les voyages dont vous avez envie, mais également dans votre entreprise, parce que, ne l’oubliez pas, vous avez une mission, vous avez un rêve et cela se fait à coups de réinvestissements. 

Évidemment, pour pouvoir réinvestir, vous devez avoir un succès financier, vous devez vendre vos services et vos produits à un tarif à la hauteur de ce qu’ils valent. On ne parle pas ici de surfacturer, on veut faire une différence et on veut aider, il faut le garder en tête, mais on veut aussi être en affaire, on veut être en business. 

Il faut donc trouver votre façon, votre angle, d’être bien et confortable avec cette notion de ventes et performances financières, car oui, on veut aider et faire une différence, mais on n’y arrivera jamais sans l’argent pour nous permettre de nous propulser au deuxième niveau, troisième niveau, quatrième niveau, peu importe où on veut monter. 

De mon côté, c’est la façon dont j’ai mon cheminement. Je pense que l’un des bons premiers pas pour vous, c’est d’entamer une réflexion similaire, afin que vous puissiez aussi cheminer jusqu’à vous sentir confortable. 

Je vais répondre à une question qui revient. Marie demande : “Je n’ai pas de problème à charger un coût pour les consultations, mais je ne sais pas combien charger pour les ateliers d’un ou deux jours?”. 

En fait, ce qui va beaucoup teinter et distinguer la façon dont on va choisir la façon de facturer – j’ai fait un Live la semaine dernière ou en début de semaine sur ce sujet et où j’élabore un peu plus en profondeur, je crois que c’est le deuxième Live. Pour revenir à la question de combien charger pour l’atelier, il y a deux choses que je relève dans ce que Marie dit.  Elle dit qu’elle n’a pas de problème à charger un coût pour les facturations. Moi, le problème (ce n’est pas vraiment un problème, mais disons qu’on utilise ce mot) que j’ai avec le fait de charger une coût pour les consultations, c’est que je ne vous recommande pas de facturer à l’heure pour ce type de consultation, parce que les gens vont acheter une heure, ils vont revenir trois mois plus tard ou il ne reviendront pas. Je suis beaucoup plus un fan – et j’ai fait un autre Live à ce sujet – mais je vous en reparle parce que c’est important, je suis beaucoup plus un fan de créer une offre un peu plus englobante qui va durer, par exemple, trois mois, à laquelle on va associer un coût qui va être à la hauteur de ce que vous offrez comme service et qui va vous éloigner tranquillement de la facturation à l’heure. Parce que si vous avez envie de développer sur le web, on veut s’éloigner de ce tout ce qui est à l’heure et se ramener vers de l’argent fait plus par forfaits éventuellement, quand notre entreprise grandit, de l’argent qui est fait par la vente de formations en ligne, par exemple.

Maintenant, concernant la deuxième partie de la question, à savoir combien charger pour les ateliers d’un ou deux jours, en fait, pour savoir combien charger, il y a différentes façons de réfléchir quand on veut charger un certain prix. Premièrement, évidemment vous devez être au fait de combien cela coûte de faire ces événements, si vous avez une salle à louer, si vous payez des collations, si vous avez du matériel technique à payer, etc. Il faut tenir compte de vos coûts. Vous devez aussi tenir compte du tarif horaire que vous souhaitez avoir, ou d’un genre d’envergure de prix que vous devez avoir pour pouvoir bien vivre, mais aussi pour pouvoir croître et réinvestir dans votre projet entrepreneuriat. Vous devez tenir compte de cela. 

Je ne peux pas vous dire qu’un jour d’atelier, cela vaut tant et qu’un atelier de deux jours, cela vaut tant, mais une chose est sûre, c’est que cela doit être rentable. Il faut que vous teniez compte de vos coûts. Il faut que vous vous positionnez comme un entrepreneur, et par la suite, vous pouvez établir vos coûts. 

Pour faire cela, ce que je vais presque toujours dire, c’est que le prix que vous allez pouvoir charger ou facturer va être directement en lien en relation avec la transformation que vous allez pouvoir apporter à votre client. Il va être en lien aussi avec les douleurs que vous allez lui enlever en termes de souffrance qu’il a aujourd’hui, donc quelle valeur peut-on associer à cela? Le prix que vous allez charger va également être en lien avec les bonheurs que cela peut lui apporter, on parle donc d’émotions négatives et positives. Cela prend souvent un bon mélange de positifs et négatifs pour bien vendre. 

Cela va donc prendre, d’un côté, disons deux tiers d’émotions négatives et un tiers d’émotions positives. Ce ne sont évidemment pas des lois claires et établies, c’est toujours environ, à peu près. Mais deux tiers de votre pitch de vente, ou de votre texte de vente, doit être en lien avec aider les gens à s’éloigner des émotions ou situations négatives qu’ils sont tannés de vivre et l’autre tiers, pour leur expliquer ce qui les attend lorsque cela va être transcendé. 

Pourquoi faire un deux tiers négatif, un tiers positif? Tout simplement parce que statistiquement, la majorité des gens vont être plus enclins à acheter ou à s’inscrire à différentes formations pour s’éloigner des douleurs, plutôt que de s’approcher d’une situation positive. Encore là, ce sont des grandes règles, ce sont des règles générales. Je vous donne des principes et vous les adaptez à votre style et aux gens qui vous entourent, mais sur le fond, c’est l’idée. 

Si je reviens à la question initiale de combien charger un atelier, il faut vous positionner chaque jour comme entrepreneur, regarder vos coûts, le profit dont vous avez besoin pour bien vivre et réinvestir dans votre compagnie et vos projets et fixez votre prix là-dessus. Si vous vous dites que cela n’a pas de bon sens et que vous devriez charger bien trop cher, vous avez deux choix : 1) amenez plus de gens dans votre salle, c’est donc un enjeu de trafic et de génération de vente, par exemple sur le web – ce sont des choses dont on va inévitablement parler dans les prochaines semaines; 2) l’autre enjeu, c’est que vous devez être confiant, fort et solide dans la promesse que vous faites cette journée-là. 

Oui, peut-être que 200 $, 300 $, 500 $, 1 000 $… Je n’en ai aucune idée! Peut-être que cela peut vous sembler cher, mais si ce que vous proposez m’aide moi dans quelque chose qui me dérange, qui me frustre, qui me fait de la peine ou qui vient m’aider dans quelque chose à quoi j’aspire, à quoi je rêve, bien pour moi, 200 $ ou 300 $ ou 500 $ ou 1 000 $, cela se peut que ça soit rien pour moi. Tout est relatif à la rentabilité, la valeur de la transformation, entre ce à quoi j’aspire et ce dont je veux me débarrasser comme douleur. 

Bernard dit “La douleur fait bouger les gens”, tu as tout à fait raison! 

Effectivement, malheureusement, ce n’est pas qu’on veut être dans le négatif ou brasser du noir, mais sur le fond, c’est ce qui fait bouger les gens et oui, en tant qu’entrepreneur qui veut aider et qui veut faire une différence, mais qui veut aussi rester en affaires, on se doit d’utiliser ces stratégies. L’idée c’est que, comme on veut aider et qu’on part d’un bon endroit à l’intérieur de nous de vouloir faire une réelle différence, de faire un changement avec les gens, on utilise des stratégies efficaces pour y arriver. Tout entrepreneur doit arriver avec ce mindset.

Maintenant, dernier point dont je voulais vous parler aujourd’hui, je parle souvent d’entrepreneur bâtisseur, j’ai le goût de vous expliquer pourquoi je parle de la notion de bâtisseur. Je trouve cette histoire intéressante et je vais vous la raconter. À l’époque – en fait, il y a peut-être plusieurs histoires, plusieurs légendes, moi je vous en raconte une parce qu’elle fait du sens pour moi, vous prenez ce qui vous interpelle à travers tout cela – des grands maîtres bâtisseurs, des confréries de maîtres bâtisseurs, ces fameux bâtisseurs étaient des gens extrêmement compétents dans leur expertise et on leur attribue les plus grandes constructions de l’Homme, dont les Grandes pyramides, certains des plus grands monastères et des plus grands cathédrales. Ils étaient très performants dans leur métier. Par contre, pour devenir maître bâtisseur, ils devaient franchir plusieurs étapes, plusieurs défis, plusieurs épreuves, et cheminer à travers ce… prenons l’image du labyrinthe, à travers un processus pour devenir maître bâtisseur. 

Ce processus n’était pas un processus dans lequel ils devaient apprendre à manier le marteau, puis le tournevis, puis scier les planches. Pour devenir un maître bâtisseur, c’était un cheminement intérieur. Une série et une suite de métamorphoses intérieures qui permettaient à l’homme, l’être humain, de devenir un niveau maître bâtisseur mais tout se passait en dedans. C’était pas à développer une expertise du métier, c’était la personne qui se transformait. Et pour moi, la route de l’entrepreneur – c’est pour ça que je vous appelle des bâtisseurs – spécialement en développement personnel, si on devient un entrepreneur, coach ou un consultant, il y a des raisons: à un moment ou l’autre dans notre vie, l’actuel qu’on vivait ne convenait plus. Nous étions appelés à autre chose, il y avait quelque chose qui ne faisait plus de sens, qui ne résonnait pas comme on le souhaitait. Donc, à travers tout ce cheminement, on s’est dit “je dois maintenant changer et me transformer”. C’est venu d’une place comme ça et on a eu cet appel, quelque chose à l’intérieur qui crie qu’on ne pouvait juste plus éteindre. Et à travers ce cheminement, parce que la route entrepreneuriale, croyez-moi, nous sommes confrontés, vous l’avez probablement vécu, à toutes nos peurs, à tous nos doutes, à toutes nos craintes, une après l’autre. C’est tout un labyrinthe que l’on doit traverser et connaître une multitude de transformations intérieures. Donc c’est tout un voyage qu’on doit faire à l’intérieur de nous pour devenir cet entrepreneur bâtisseur et ensuite, ce que nous allons proposer, c’est de se propulser de lui-même parce que nous devenons quasi-magicien avec ce que l’on est, ce que l’on peut faire et ce que l’on peut créer. C’est ainsi que l’on trouve notre voie, notre chemin, la sortie de notre labyrinthe et on devient cet entrepreneur bâtisseur qui est en train de construire un univers, un empire, une cité – quelque chose de plus grand que lui-même et c’est ce à quoi on aspire, et c’est ce que je vise quand je dis que l’on veut aider et accompagner des entrepreneurs comme ça parce que ce sont des gens de cœur. Oui, ce sont des gens de business mais ce sont aussi des gens de cœur. 

Avant de vous laisser, je tiens à vous lire deux textes que j’adore et que j’ai écrit donc j’en prends un petit peu le mérite. Je vous les lis et ensuite, pour ceux à qui ça intéresse, ils sont disponibles en téléchargement, si vous voulez les afficher et les relire parce que moi je crois qu’il y a de la valeur à s’inspirer de ces textes et à les avoir près de nous parce que ça nous rappelle qui nous sommes, parce que des fois on l’oublie. 

Alors je vous lis ça. 

Le premier texte : “Je suis un bâtisseur. J’avance dans mon labyrinthe. Je tombe souvent, je me relève toujours. On m’a dit de suivre le moule, je réponds que la vie m’appelle à plus. Je change des vies. Je change le monde. Je suis un bâtisseur.”

Le deuxième texte : “Les bâtisseurs sont une nouvelle race d’entrepreneurs. Des entrepreneurs de cœur. Ils sont femmes, hommes, blancs, jaunes, noirs, jeunes, âgés, grands ou petits. Ils savent que la vie est un labyrinthe. Ils savent que des détours et des impasses les attendent. Ils foncent malgré tout. Ils sont amoureux du cheminement intérieur. Ils se remettent en question et savent qu’ils en ressortent plus forts, transformés. Ils avancent à contre courant. Ils savent qu’une étincelle spéciale brille en chacun de nous. Ils ne veulent plus jamais l’étouffer. Plus jamais. Ils sont de plus en plus nombreux, on ne peut plus les ignorer. Ils sont humbles, ils sont vrais. Ils sont imparfaits et ils l’acceptent. Et ils avancent. Ils créent leur propre destinée. Ils changent des vies, ce sont les bâtisseurs.” 

Alors voilà, c’était la petite période des bâtisseurs. J’espère que vous avez aimé. Là-dessus on se revoit mardi pour le Instagram Live. Je vous mets le lien pour ces deux textes si jamais cela vous interpelle. Alors voilà, là-dessus on se revoit mardi Instagram Live à 14h heure du Québec, à 21h heure de France. Merci tout le monde, bon week-end!

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